Moi c'est Julie, enchanté!

Très jeune on apprend à avoir peur. Peur de faire des erreurs, peur de se faire disputer et de se faire punir. Peur de ne pas être aimée parce qu'on n'a pas été une gentille fille. Peur du jugements des autres et d'être humiliée.

“Je choisi de vivre une vie guidée par l’amour et non par la peur et le jugement.”
— Julie Nadeau

En même temps on accumule des croyances, des genres de vérité sur soi-même et sur les autres. Je ne suis pas assez bonne en math, je dois être gentille pour être acceptée, je ne suis pas assez intelligente parce que quand je dis ce que je pense, les autres rient de moi et je ne suis pas importante.

J'avais 11 ans lorsque j'ai compris qu'on apprend la peur et qu'on accumule toutes ces croyances en vivant diverses expériences, qu'on ne naît pas comme ça.

On apprend à avoir peur de nos parents lorsqu'on se fait chicaner et punir et on comprend qu'on n'est pas assez gentille. On apprend la peur de vivre de l'humiliation lorsqu'on fait rire de soi pour avoir dit ce qu'on pense et on apprend qu'on n'est pas assez intelligent.

“Je sais toujours lorsque j’entends la vérité de mon guide intérieur parce que toute la peur disparaît et elle est remplacée par un sentiment de joie et de légèreté.”
— Anita Moorjani

J'ai compris que toutes ces demandes pour changer mes comportements me faisaient vivre une sensation de lourdeur, faisant baisser mon estime de moi rapidement. J'essayait très fort de faire plaisir à mes parents et en même temps j'abandonnais qui j'étais réellement. Parce que je voulais être aimé de mes parents, de mes amis et de mes professeurs qui semblaient tous savoir plus que moi ce que je devais faire et qui je devais être. Je les ai cru et je me suis perdue. Ma flamme intérieure s'est éteinte et ça m'a pris plusieurs années avant de la rallumer.

Depuis le premier test positif, ma mission sur terre s’est confirmée.

En choissisant de ne pas imposer à mes enfants mes croyances et mes peurs, j'ai commencé à me libérer du jugement des autres et du besoin de plaire. En acceptant inconditionnellement mes enfants, j'ai commencé à être moins exigeante envers moi-même et j'ai retrouvé la liberté d'être moi.

Ma mission est de permettre à mes enfants d’être qui ils sont.
— Julie Nadeau

Nos enfants sont ce qu'on a de plus précieux. Tous les parents, comme les miens, font tout en leur possible pour offrir à leurs enfants ce qu'ils croient être le mieux pour leurs enfants. On veut que nos enfants soient heureux car on les aime tellement. Malgré ces belles intentions, le quotidien et les relations que nous avons avec nos enfants laissent des traces.

J’étais une enfant sensible, très sensible. Et cette sensibilité que j’apprécie maintenant, a été source de grandes souffrance dans mon enfance et adolescence. Cette même sensibilité fait en sorte que je me souviens très bien les émotions qui m'envahissaient lorsque mon père fatigué par une grosse journée de travail se fâchait en criant parce qu'on lui a accroché le nez en jouant par terre avec mes frères. Moment habituellement joyeux du quotidien, mais parfois dramatique pour mon petit coeur douillet.

Cette sensibilité est ma force avec mes enfants. Je me rappelle si bien cette souffrance, je sais ce qui fait mal à l’humanité et l'âme de l’enfant. Je sais ce qui lui laisse croire qu’il n’est pas aimé. Je sais ce qui le marque au fer rouge pour possiblement toute sa vie.

J’ai travaillé très fort pour changer les croyances qui me venaient de mon passé. Ces croyances qui permettent aux parents de voir les enfants comme des possessions à la place de les traiter comme des invités de marque. Merci Léandre Bergeron. Les traiter comme ce qu’on a de plus précieux au monde.

Quand mes garçons étaient jeunes, c’était pas rose tous les jours, surtout avec les symptômes de fatigue dû à mon hypothyroïdie. Je me souviens de toute cette culpabilité et surtout la peur de scrapper mes enfants parce que j'ai crié.

Être maman bienveillante à la maison s'est transformé en éducation à domicile puis en unschooling.

Maintenant que mes garçons sont grands, 16 ans et 19 ans, ma mission se transforme. J’ai cet envie, ce besoin de partager en toute simplicité ce qu’on a vécu, ce que je vit et ce qui me passionne. Comme par magie pour que la jeune mère que j'étais me lise et fasse la paix avec qui elle est. Pour qu'elle arrête de se compliquer la vie autant avec toutes ces vérités superflus. Qu'elle vive la vie simplement en profitant de ce qu'elle a de plus précieux, ses enfants et son conjoint.

Si tu veux en savoir plus, voici 5 choses que peu de gens savent sur moi.

  1. J'ai étudié en Design de Mode et pour être accompagnante à la naissance.

  2. Je ne voulais pas d'enfant.

  3. Je suis athée, mais très spirituelle.

  4. Je trippe techno.

  5. J'adore les comédies musicales.

As-tu envie qu'on reste en contact?

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Et au cas où tu aurais envie de me piquer une jasette...

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