Comment se respecter & dealer avec les personnes critiques | famille qui ne respecte pas nos choix
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Vidéo: 6 minutes 50 secondes
J’adore attraper au vol des idées comme celle que je partage dans la vidéo ci-dessous. On a tous besoin d’image mentale pour nous faciliter la vie et quand il s’agit de se respecter dans nos choix en dehors de la boîte, c’est précieux de comprendre à quel point on a le droit de ne pas se laisser faire.
Je me souviens quand Benjamin était bébé et que mes valeurs de bienveillance n’étaient pas appréciées de ma famille ou quand on a commencé l’aventure de l’école maison (unschooling) et qu’encore une fois, c’était stressant pour ma famille.
Comment est-ce que je fais pour savoir si une conversation est bénéfique pour moi et les gens qui sont confrontés à mes idées marginales? Les gens posent des questions et sont sincèrement intéressés aux raisons qui me poussent à faire les choix que je fais. Ils ne sont pas dans le jugement, mais dans la curiosité.
Je ne suis pas obligé d’être végan pour m’intéresser et apprécier les raisons qui font en sorte que plusieurs de mes amies sont végans. J’ai la confiance en moi suffisante pour ne pas me sentir déstabilisée par des choix qui ne me parle pas, mais j’offre mon respect et mon intérêt sincère. Et c’est ce que je m’attends de recevoir dans les relations qui sont les plus importantes dans ma vie.
Quand on remet en question ce que je fais parce que la personne croit que c’est un mauvais choix et que je me sens agressé, alors je ne me laisse pas faire. Je pense que l’image mentale d’un animal qui nous attaque est forte parce que c’est ce qu’on fait parfois avec les membres de notre famille et les amis. On les laisse nous attaquer sans rien faire. OK il y a une part de traumatisme ici présente dans cette réaction et des années de conditionnements, et justement, avoir une image mentale forte nous permet de reprendre notre pouvoir et vivre des relations où on se sent respecté.
Merci de partager ♥︎
Julie xo
Déjà dans mon enfance je savais intuitivement que la violence faite aux enfants et pas seulement celle qui laisse des traces sur le corps avait un impact négatif, et ce tout au long de la vie. Cette violence, acceptable pour une grande partie de la population, que j’ai vécue dans mon enfance a fait en sorte que j’avais une très faible estime de moi-même, que j’avais tendance à broyer des idées noires et que j’avais des croyances sur moi-même, sur mes capacités, sur ma valeur et tout, tout, tout, très négatives. J’étais loin de me douter qu’un jour la science allait prouver ce qu’intuitivement j’avais compris depuis longtemps.