Des vacances de nos pensées

C’est quand les enfants sont tout jeunes qu’on en a le plus de besoins et que pourtant on le fait le moins (okay, il y a plusieurs choses qui entrent dans cette catégorie, mais c’est de méditation qu’il est question ici).

C’est quand j’ai adapté la méditation à mes besoins et à mes disponibilités que j’ai commencé à l’apprécier. J’ai fait sauter les règles, toutes!

J’ai remarqué que quand je me mets de la pression, et ce même pour faire quelque chose de très agréable, je ne le fais pas ou sans grande conviction. Bref, je n’en retire pas autant de bénéfices que si je le fais parce que j’en ai juste envie.

Au contraire, si je me donne le droit de méditer quand j’en ai besoin, je le fais...quand j’en ai besoin. 

J’ai essayé plusieurs musiques de méditation, plusieurs positions (est-ce que tu t’endors si tu es couché?) et même participé à des Défis de 21 jours de méditation. Je continue d’explorer parce que maintenant que j’ai réussi à obtenir les bienfaits de la méditation, j’en veux encore plus!