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Je suis tellement contente que tu sois ici!

Moi c'est Julie et je suis l'heureuse maman de Benjamin et Léo, maintenant rendus grands. Je suis sur terre pour créer des relations emplie de compassion, d'empathie et de bienveillance. De ce fait, j'ai choisi la parentalité bienveillante et le unschooling avec mon coeur. J'aime ma vie lente, paisible et remplie de joie. Une de mes plus grande passion est l'introspection. Je me pose beaucoup de questions sur mes propres "vérités" et celles de la société en général. 

Je suis une maman poule

Les mamans poules, sur-protectrices, c’est souvent mal vu. On le lit dans les médias et dans le regard des gens qui trouvent qu’on en fait trop. Le pire, c’est notre propre jugement (Je suis sur-protectrice, mais je ne peut pas m'en empêcher. Je suis donc une mauvaise mère.) qui nous empêche d’avoir le recul nécessaire pour transformer ce réflexe.

Le besoin de protéger nos enfants est à la base un besoin de survie. Il y a toutefois une zone grise entre ne pas les protéger et les protéger à tout prix.

Ici, il est question de la protection qui prend source dans les peurs irrationnelles. Les peurs irrationnelles comme ces soirs où penchant notre regard sur notre enfant endormi avec un sourire aux lèvres, on est soudainement envahie d’une vague de peurs (sais-tu de quoi je parle?). On voit un scénario d’horreur qui met en vedette notre enfant et toutes sortes de choses horribles qui lui arrivent.

La peur est ce qui motive souvent les restrictions et les mesures de sécurité. Qui empêche nos enfants de faire certaines expériences comme: aller au dépanneur seul, grimper dans les arbres et parfois même lorsqu’ils sont tout petits, les empêcher d’explorer leur environnement.

Il y a aussi des bienfaits à être une maman poule: le lien avec les enfants est important, vitale. On ne veut pas juste les voir heureux, on est prêt à soulever des montagnes pour qu’ils le soient. Et ces montagnes, la plupart du temps sont dans notre cour. Dans ma cour, il y avait des peurs que j’ai lentement délaissées pour apprivoiser la confiance. J'avais peur parce que je manquais de sécurité et donc de confiance - en moi, en la vie, en l’Univers. C’est un cercle vicieux, comment faire confiance quand on a peur? Il faut du courage. C’est ce que j’ai entrepris, me libérer de mes peurs et faire confiance à la vie, en mes enfants pour leur permettre d’échapper à la prison des peurs. Parce que je suis une maman poule.

Avoir confiance en la vie ce n’est pas l'insouciance la plus totale, le laisser-aller ou l’indifférence. La confiance c'est de savoir que peu importe ce qui arrive, ça va être correcte, je vais être correcte et mes enfants vont être corrects. Que mes peurs ne sont que des cauchemars éveillés qui teintent le quotidien de drame.

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