Connecter avec son coeur pour connecter avec son enfant

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C'est définitivement quelque chose qui était, disons plus laborieux lorsque mes garçons étaient jeunes. Je penses que tous ces conflits émotionnels encore très présents en moi rendaient la connexion avec mon cœur moins instantanée. Je devais consciemment m'arrêter, examiner ma position émotionnelle avant de pouvoir passer du côté lumineux.

Connecter avec mon cœur est ce qui me permet de vivre ma vie et mes relations d'un espace emplit d'empathie plutôt qu'à travers la distorsion de mes peurs et de mes limitations. 

Je ne sais pas quand a été la première fois où j'ai assumé cette position d'empathie. Je soupçonne que c'est mon vrai moi, ma nature spirituelle. Ça a été la clef pour choisir des comportements et des mots permettant de garder ma connexion avec mes enfants. 

La déesse chinoise Kuan Yin a été une grande inspiration pendant ces années où l’amour inconditionnel à travers l’empathie était quelque chose que je désirais vivre plus.

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Le début, la naissance

Cette connexion avec les enfants est aussi appelée, lien d’attachement. Cette relation d’attachement est ce qui me permet de ressentir pour eux, encore plus fort que pour quiconque, la compassion nécessaire à établir une connexion entre nous.

Déconnexion

Je suis déconnectée quand mes peurs prennent le dessus. Je tombe dans les reproches, la frustration et le vide intérieur. Dans cette position, les mots que j'utilise et l'énergie qui est présente en moi m'isole et repousse les autres. Je déconnecte de moi, je déconnecte des autres. 

Ce n'est pas possible de rester tout le temps zen. Notre pouvoir est dans le choix qui s’offre à nous. Continuer ou rétablir la connexion.

C'est tellement hot que les enfants puissent être témoin de ces moments où on choisit de revenir avec compassion vers la relation. De reconnecter avec son coeur pour reconnecter avec notre enfant.

J’espère qu’ils apprennent à ne pas être trop dur envers eux-mêmes lorsque des situations similaires leurs arrivent. J’espère qu’ils comprennent  aussi qu’ils ont du pouvoir sur leur vie et qu’ils apprennent à être responsable de leur énergie. 

Cette connexion avec les enfants est aussi appelée, lien d’attachement. Cette relation d’attachement est ce qui me permet de ressentir pour eux, encore plus fort que pour quiconque, la compassion nécessaire à établir une connexion entre nous.

Déconnexion

Je suis déconnectée quand mes peurs prennent le dessus. Je tombe dans les reproches, la frustration et le vide intérieur. Dans cette position, les mots que j'utilise et l'énergie qui est présente en moi m'isole et repousse les autres. Je déconnecte de moi, je déconnecte des autres. 

Ce n'est pas possible de rester tout le temps zen. Notre pouvoir est dans le choix qui s’offre à nous. Continuer ou rétablir la connexion.

C'est tellement hot que les enfants puissent être témoin de ces moments où on choisit de revenir avec compassion vers la relation. De reconnecter avec son coeur pour reconnecter avec notre enfant.

J’espère qu’ils apprennent à ne pas être trop dur envers eux-mêmes lorsque des situations similaires leurs arrivent. J’espère qu’ils comprennent  aussi qu’ils ont du pouvoir sur leur vie et qu’ils apprennent à être responsable de leur énergie. 

Julie et son fils Léo

Julie et son fils Léo

Ce qu’être connecté avec mes enfants m’a permis

Être connecté avec mes enfants m’a permis de les laisser libres d’être eux-mêmes. Les accompagner dans des choix qui respectent leur propre connexion, leur propre lumière. Ils ont pu, avec ce respect que je leur ai offert, conserver et augmenter leur estime de soi.

On ne peut pas être connecté avec nos enfants sans être connecté avec soi. C’est donc dans les moments où je suis connecté avec mes enfants à travers l’empathie et la compassion que j’ai retrouvé cette connexion en moi.

C'est dans cet espace de connexion que je me sens un meilleur parent pour mes enfants. Dans cet espace, je vois la nature spirituelle de mes enfants. Je sais qu’ils sont précieux. Parce qu’ils sont précieux, je sais qu’ils ont le droit de vivre la vie qu’ils sont venus expérimenter.

En lire plus sur la bienveillance.

Ce qu’être connecté en moi a permis

En lisant les livres de Anita Moorjani (Mourir pour vivre et Et si c’était ici le paradis?) , mon impression qu’on est une âme qui s’incarne dans un corps physique pour vivre une expérience humaine s’est confirmé.

D’après ce que j’ai lu, j’ai l’impression qu’on est connecté à 100% lorsqu’on est entre deux incarnations. Et pendant une vie humaine, c’est pendant l’enfance qu’on ressent le plus cette connexion. Avant de la laisser de côté parce qu’on croit ne pas avoir le choix.

Les choix qui m’ont permis d’être connecté

À chaque début d’année je choisis une intention pour l’année à venir. Pas une résolution basée sur des peurs de ne pas être assez. Une intention qui vient de mon coeur. Un geste d’empathie envers moi-même.

Ralentir

Le premier choix marquant a été celui de ralentir. Je désirais arrêter de vivre dans cette énergie de devoir en faire plus en moins de temps pour tenter d’augmenter la valeur que je m’accorde. Ça a été extrêmement libérateur. Ralentir m’a permis de libérer ma tête de toutes ces croyances au fur et à mesure que je les rencontrais pour être connecté au moment présent. En plus d’y trouver des éclats de bonheur, j’ai trouvé dans le moment présent une certaine sagesse qui m’habitait depuis probablement toujours. Cette sagesse est directement liée à la partie spirituelle de moi. Je le sais parce que je la ressens paisible et rassurante au niveau de mon coeur physique. Plus de moment à ressentir cette paix intérieure m’a permis de vivre plus de moment de connexion et faire le choix suivant.

M’aimer

De plus en plus. C’est le choix que j’ai fait pour l’année 2018. Explorer qu’est-ce que c’est de s’aimer. Je voulais savoir comment on se sent à l’intérieur lorsqu’on s’aime. Ce n’est pas dans les livres que j’ai trouvé la réponse, mais en moi. En observant les sensations qui m’habitait lorsque consciemment dans le moment présent je me choisissais.

Maintenant quand je suis malade ou que je « feel pas », je m’arrête et prend conscience de l’énergie désagréable qui m’habite. Je sens devant moi comme une fourche entre deux chemins. À droite, continuer ma journée à faire les tâches que j’avais prévues (énergie de performance) ou me choisir. 

Dans le moment où je choisis de m’offrir une journée différente, plus douce, je sens un poids s’enlever de mes épaules. Une sensation lègère et réconfortante comme un feu de foyer lorsqu’il fait tempête à l’extérieur m’envahit. Mon corps, mon extérieur est en mode tempête et mon intérieur, avec l’amour de soi que je choisis, est tout moelleux et doux. Dans ces moments où je choisis de m’aimer, je me sens totalement connecté.

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Ce que m’aimer a changé dans mes relations avec mes garçons

Je me respecte plus. Avant je faisais des choix où je m’oubliais. J’oubliais mon bien-être. Je ne savais pas comment atteindre un équilibre entre mes besoins et les besoins de mes enfants. Je donnais jusqu’à ce que je n’ai plus rien à donner. 

Je n’ai pas de regrets. Ça met joliment en contraste ce que m’aimer a comme répercussion dans ma vie et dans mes relations avec mes enfants. En choisissant de m’aimer et de vivre cette connexion, je leur permet à leur tour de se choisir. Pas au détriment de la relation, mais dans le respect de la relation et de cette connexion si précieuse.


Cette année je désire plonger au plus profond de cette connexion et je choisis de tomber en amour avec ma vie pour me permettre de faire rayonner encore plus grand cette amour, cette connexion avec ma nature spirituelle.

Julie xo

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