« Ce qui m’a ému c’est que vous êtes la preuve qu’il est possible d’atteindre mon but avec mes enfants. Je ne sais pas encore comment ramener mes enfants des manques que je leur ai fait subir et en voyant votre famille, je me suis dit c’est cela que je veux vivre avec eux l’harmonie, le respect et la bienveillance.
»
・Conférence vidéo・
Ça donne quoi comme résultats le unschooling bienveillant?
sécurité émotionnelle • sagesse intérieure • engagement
En scrollant sur TikTok un soir, je vois un extrait du documentaire The Earting movie: la science remarquable de la mise à terre. Ma curiosité piquée, je fouille sur YouTube pour constater qu’il est disponible en totalité sur la plateforme.
On célèbre Halloween dans un épisode plutôt festif dans lequel on vous fait des suggestions de films à écouter en famille et de lectures sous le thème des sorcières! On discute de l'origine d’Halloween et de comment les diverses fêtes des morts sont célébrées autour du monde!
Quel est le rôle de la relation de confiance dans les apprentissages de l’enfant? Comment développer la confiance chez notre enfant? Et quels sont les impacts du manque de confiance dans les apprentissages des enfants? Julie et Stéphanie discutent de leur parcours vers la confiance au fil de leurs années comme parent-éducateur et maman!
Je suis tellement chanceuse de créer avec Stéphanie tous ces moments précieux où on jase ensemble de sujets qui nous tiennent très à coeur. J’aimerais bien vous dire qu’on le fait pour les autres, pour aider, mais ben franchement ma raison numéro un est d’avoir du plaisir avec de belles conversations.
On veut souvent pour nos enfants quelque chose qui nous fait défaut. Pour ma part, je désirais que mes enfants n’aient pas de troubles alimentaires et qu’ils aient une relation saine avec la nourriture.
Pour y arriver, je savais que je ne devais pas laisser mes peurs contrôler mes interactions avec mes enfants. On connaît déjà les résultats du contrôle parce qu’on l’a presque tous vécu avec nos propres parents.
Depuis 2018, les parents québécois qui choisissent d’offrir à leurs enfants une éducation en dehors des murs de ces mêmes écoles qu’ils ont eux-mêmes à fréquenter sont soumis au règlement sur l’enseignement à la maison.
Je ne suis qu’une observatrice parce qu’en 2018 mes garçons avaient plus de 16 ans et donc, plus soumis à ce règlement.
Depuis la première fois où ma cousine Gaétane m’a fait écouter l’émission de Richard Glenn, Ésotérisme expérimental, j’ai une fascination pour l’invisible et l’étrange.
Et si? Et si ça se pouvait? Déjà à cet âge j’avais beaucoup de questions et même si j’ai réussi à répondre à quelques d’entre elles, j’ai encore beaucoup de questions.
Ça paraît évident pour plusieurs d’entre nous que frapper un enfant avec un objet c’est violent. Frapper tout court est violent! Dans son livre Châtiments corporels et violences éducatives, Muriel Salmona nous offre une liste de violences éducatives ordinaires. Saviez-vous qu’enfermer un enfant dans sa chambre, le priver de nourriture, le menacer de violences physiques, jeter ses jouets et ses objets personnels, crier, menacer, humilier l’enfant comme en le forçant à s’excuser sont aussi des violences?
Mon amie va mal. Cette personne très chère à mon coeur vient de m’écrire que lorsqu’elle se sent mal, qu’elle se sent jugée, elle pense à moi. Elle m’écrit que ça l’aide et que ma bienveillance irradie même quand je ne suis pas là.
Est-ce qu’un traumatisme de vie antérieure pourrait expliquer certains comportements des enfants?
C’est ce que je me suis demandé en écoutant la nouvelle série de Netflix Surviving death (Survivre à la mort). Le dernier épisode de la série sur la réincarnation et principalement concernant des enfants qui ont des mémoires de vie passée m’a intrigué. Ce n’est pas la première fois que je rencontrais cette idée, mais c’est la première fois que je faisais le lien entre une mémoire traumatisante de vie passée et les comportements des enfants.
Bonjour, Je lis sur la bienveillance depuis un peu plus d'un an, mais je n'arrive toujours pas à la mettre en pratique. Je m'épuise. Et je me fâche. Je sais que j'ai énormément de travail à faire sur moi-même. Je sais aussi que mon mari est bien plus loin derrière moi sur le chemin de la bienveillance. Mais j'ai confiance qu'il changera peu à peu nous voyant être heureux dans notre relation les enfants et moi. Bref, je me suis dit que je pourrais travailler un tout petit point par jour. Mais j'aurais besoin de vos conseils.
En lisant sur Internet l’explication de ce qu’est la bienveillance avec les enfants, je me suis rendu compte que ce n’est pas nécessairement la mienne. À sa plus simple expression, la bienveillance est, essentiellement, avoir le bien de l’autre à coeur. Selon moi, ça a besoin de plus d’explications, parce qu’on peut avoir le bien de notre enfant à cœur et le faire souffrir au passage.
En lisant sur Internet l’explication de ce qu’est la bienveillance avec les enfants, je me suis rendu compte que ce n’est pas nécessairement la mienne. À sa plus simple expression, la bienveillance est, essentiellement, avoir le bien de l’autre à coeur. Selon moi, ça a besoin de plus d’explications, parce qu’on peut avoir le bien de notre enfant à cœur et le faire souffrir au passage.
En tant que parent, ça nous arrive à tous de vouloir que nos enfants changent en adoptant un nouveau comportement. On a, selon nous et les croyances qu’on a acquises dans notre vie, de très bonnes raisons de vouloir ces comportements. C’est selon nous et la société, pour leur bien. Mais est-ce réellement pour leur bien ou le nôtre Chaque fois que j’ai besoin que mes enfants changent, un signal d’alarme sonne en moi. Un signal qui me permet de remettre en question mon besoin qu’ils changent.
C’est le but de la méditation, faire taire le mental et vivre la paix intérieure qui est toujours présente en soi. Et si notre mental agité était plutôt le résultat d’une éducation qui nous force à s’extraire de cet état de paix naturelle que vivent les enfants?
Dans mon rêve, j’habite chez mes parents. Moi, mon père et mes garçons prépareront nos vacances. Je me sens excité de choisir une destination nature qui me fait toujours tellement de bien.
Depuis la chambre de Léo, j’entends ma mère crier mon nom. Elle me demande de ranger une boite. Elle enchaine sur des reproches en disant que je ne range pas assez vite mes choses lorsqu’elle me le demande. Comme quand j’étais jeune, ma réaction est l’exaspération. Quand je vais finalement dans la cuisine, je ramasse ma boite vide de souliers et je vois deux autres boites qui trainent, celles de ma mère.
J’ai observé qu’à l’adolescence, Benjamin et Léo se sont en quelque sorte spécialisés. De tous les intérêts qu’ils ont développés au fil des années, ils ont approfondi ceux qui les passionnaient le plus. Benjamin a acquis beaucoup d’expérience en programmation et a fait beaucoup de recherche et d’expérimentation tout au long de ses apprentissages. C’est comme ça qu’il a par la bande approfondi certains outils nécessaires à l’étude de la programmation et à la communication, l’anglais, les mathématiques et le français.
Je me souviens de mon désarroi quand Benjamin est revenu à la maison quelques semaines après avoir commencé les sciences de la nature au cégep Ste-Foy. Cette journée-là, le professeur de physique avait expliqué aux élèves que le premier examen allait durer 30 minutes et que le but de tous les examens dans son cours était qu’au moins 20% ne finissent pas leur examen. Que c’était sa définition d’un bon examen !
Je pense que parce qu’ils ne sont pas tannés de l’école comme moi je l’étais à leur âge, ils sont des élèves plus attentifs que la moyenne. Je me souviens qu’un jour j’ai pris conscience que Benjamin et Léo posaient beaucoup de questions aux professeurs pendant les cours. Je suis certaine que les professeurs appréciaient, mais ma pensée a été ailleurs. Avec la fréquentation du milieu scolaire, en plus de s’habituer à l’ennui, il y a souvent cette conformité à certains comportements qui prennent tout leur sens dans le milieu scolaire, mais pas ailleurs.
Benjamin explique qu’il apprit à programmer en voulant créer son propre jeu vidéo avec Game Maker. Il dit qu’il a appris à programmer (vers l’âge de 9 ans) en ne percevant pas que c’était quelque chose de compliqué à apprendre ou que c’était stressant. C’est une prise de conscience qu’il a fait suite à son intégration dans le milieu scolaire. Il a pris conscience que dans le milieu scolaire, les professeurs et les élèves perçoivent l’apprentissage de la programmation comme quelque chose de compliqué et de stressant.
J’en ai essayé des affaires dans ma vie pour me sentir mieux dans mon corps et dans ma tête. Parfois il y a des trucs que j’aurais dû lâcher plus tôt, parce que dans le fond ça ne fonctionnait pas, mais je ne le savais pas! Comment fait-on pour savoir que la nouvelle chose qu’on essaie, la nouvelle chose qu’on a lue fonctionne pour nous? Est-ce qu’on se sent vraiment mieux ou c’est temporaire?
Je sais depuis 2010 que j’ai plusieurs intolérances, principalement au gluten, aux produits laitiers et aux œufs. Un test sanguin (igG allergy) a identifié 31 différentes intolérances. Le chemin a été long et pénible jusqu’ici.
Dans ma tête j’ai toujours su que je voulais au moins deux enfants. Ça c’est après être enceinte de Benjamin parce qu’avant de rencontrer Patrick, mon amoureux, je ne voulais pas d’enfants. Les raisons pour lesquelles je n’en voulais pas font partie des raisons pour lesquelles on a juste deux enfants.
J’ai mal à la gorge lorsque je lis à voix haute. Je m’en suis rendu compte alors que je lisais à mes fils le soir avant de les border pour la nuit. Je sens physiquement une restriction dans ma gorge, un serrement très désagréable. Au final, c’est Patrick qui tous les soirs faisait la lecture à nos garçons.
Ma première impression lorsque j’ai regardé cette photo a été; mes fesses sont dodues. Cette impression était accompagnée d’un mouvement intérieur, une indécision quant au positif ou négatif de ce fait. Avant je n’aurais jamais affiché une photo comme ça parce qu’elle m’aurait fait ressentir l’énergie de la honte. Avoir honte de mon corps est un sentiment trop souvent ressenti pour moi et pour beaucoup de femmes.
Est-ce que ça vous arrive de vivre une émotion désagréable et vouloir que ça arrête sans savoir quoi faire d’autre que de la refouler? Vous aimeriez baisser l’intensité de certaines émotions pour retrouver votre calme, vous êtes au bon endroit. Dans la vidéo, je partage avec vous ce que je fais à chaque fois que j’écoute Forest Gump au moment où Forest apprend qu’il a un fils. Cette scène est tellement belle et elle me fait pleurer à chaque fois.
En lisant une publication sur une de mes communautés Facebook, mon cœur était empli de compassion et d’admiration. Cette jeune maman partageait le sentiment d’être embrouillé, ne sachant pas quoi faire pour être, entre autres, plus bienveillante avec ses enfants. Ça m’a touché parce que je me vois en elle. Je me rappelle ce genre de brouillard mental qui voilait mon regard du chemin vers plus de paix intérieure.
Il y a quelques années, je n’aurais probablement pas osé acheter et porter cette robe. Les couleurs vibrantes de l’imprimé attirent définitivement le regard et j’aurais eu peur que les gens pensent « Pour qui est-ce qu’elle se prend elle? ». J’avais peur de croire en moi parce que dans mon enfance on m’a fait des remarques désobligeantes et j’ai compris dans ces moments que je ne devais pas sortir du lot. L’émotion de honte qui accompagne cette croyance a longtemps été assez pour m’empêche d’exprimer mon coeur à travers mes tenues.
Déjà dans mon enfance je savais intuitivement que la violence faite aux enfants et pas seulement celle qui laisse des traces sur le corps avait un impact négatif, et ce tout au long de la vie. Cette violence, acceptable pour une grande partie de la population, que j’ai vécue dans mon enfance a fait en sorte que j’avais une très faible estime de moi-même, que j’avais tendance à broyer des idées noires et que j’avais des croyances sur moi-même, sur mes capacités, sur ma valeur et tout, tout, tout, très négatives. J’étais loin de me douter qu’un jour la science allait prouver ce qu’intuitivement j’avais compris depuis longtemps.
Je viens de recommencer à prendre des douches froides et LA raison principale est que mon moral était bas. Tsé cet état lourd et disons-le franchement, dépressif!
J’adore attraper au vol des idées comme celle que je partage dans la vidéo ci-dessous. On a tous besoin d’image mentale pour nous faciliter la vie et quand il s’agit de se respecter dans nos choix en dehors de la boîte, c’est précieux de comprendre à quel point on a le droit de ne pas se laisser faire.
J’en ai essayé des affaires dans ma vie pour me sentir mieux dans mon corps et dans ma tête. Parfois il y a des trucs que j’aurais dû lâcher plus tôt, parce que dans le fond ça ne fonctionnait pas, mais je ne le savais pas! Comment fait-on pour savoir que la nouvelle chose qu’on essaie, la nouvelle chose qu’on a lue fonctionne pour nous? Est-ce qu’on se sent vraiment mieux ou c’est temporaire?
Mon amie va mal. Cette personne très chère à mon coeur vient de m’écrire que lorsqu’elle se sent mal, qu’elle se sent jugée, elle pense à moi. Elle m’écrit que ça l’aide et que ma bienveillance irradie même quand je ne suis pas là.
Est-ce qu’un traumatisme de vie antérieure pourrait expliquer certains comportements des enfants?
C’est ce que je me suis demandé en écoutant la nouvelle série de Netflix Surviving death (Survivre à la mort). Le dernier épisode de la série sur la réincarnation et principalement concernant des enfants qui ont des mémoires de vie passée m’a intrigué. Ce n’est pas la première fois que je rencontrais cette idée, mais c’est la première fois que je faisais le lien entre une mémoire traumatisante de vie passée et les comportements des enfants.
Aujourd’hui j’ai envie de parler de cet aspect qui me parle très fort dans l’histoire The Grinch*, la guérison du coeur. Pour moi, le Grinch représente l’humain moyen. Parce qu’on porte pas mal tous une blessure profonde qui nous vient de notre enfance et qui a des effets sur notre capacité à s’aimer et à aimer les autres.
Au moment où j’écris ces lignes, on est dans la deuxième vague de la pandémie. La fascination que j’ai pour les pays nordiques m’a enseigné quelque chose de très pertinent en cette période tumultueuse. Après le hygge des Danois, c’est maintenant au tour du sisu des Finlandais!
Déjà dans mon enfance je savais intuitivement que la violence faite aux enfants et pas seulement celle qui laisse des traces sur le corps avait un impact négatif, et ce tout au long de la vie. Cette violence, acceptable pour une grande partie de la population, que j’ai vécue dans mon enfance a fait en sorte que j’avais une très faible estime de moi-même, que j’avais tendance à broyer des idées noires et que j’avais des croyances sur moi-même, sur mes capacités, sur ma valeur et tout, tout, tout, très négatives. J’étais loin de me douter qu’un jour la science allait prouver ce qu’intuitivement j’avais compris depuis longtemps.